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Société: Homosexualité : Un mal qui ronge la jeunesse
Edité le 22 avril 2009


La crise des valeurs a vu l’émergence de l’homosexualité, qui étend de plus en plus ses tentacules dans la société sénégalaise. L’homosexualité constatée chez les jeunes, devient inquiétante.
Pour certains, les jeunes sont en train d’échanger la culture occidentale contre les valeurs laissées par nos ancêtres. Pour d’autres par contre, c’est un signe distinct de la perte des valeurs chez les jeunes mais aussi, une façon de choisir la voie de la facilité, face à la crise économique très aigüe.
 
Homosexuels. Rien qu’à l’évocation de ce mot, Ousmane frémit et écarquille les yeux. La plupart des Sénégalais, éprouvent un rejet catégorique face à ce phénomène de société qui semble prendre de plus en plus de l’ampleur.
Pour Ousmane, «c’est un problème de vice, mais aussi c’est choisir la facilité face aux difficultés socio- économiques». En effet, pour ce dernier, la plupart des jeunes qui choisissent l’homosexualité le font pour fuir les difficultés financières car, la pratique rapporte beaucoup d’argent. Mais, cette explication ne semble pas convaincre Maodo Malick. Pour lui, le problème est beaucoup plus profond. La plupart des gens qu’on accuse d’être des homosexuels, sont malades.
Deux points de vue divergents que les Sénégalais se font de la conception de l’homosexualité. Pour Maodo Malick, «il n’y a rien qui puisse expliquer, qu’un homme puisse se comporter comme une femme. Je crois qu’il faut se pencher très sérieusement sur ce phénomène, et essayer d’y apporter des remèdes car, c’est un mal qui de plus en plus, gagne du terrain et surtout chez les jeunes. Mais toujours est-il que j’ai du mal à accepter ces genres de comportement. Le seul fait de savoir qu’un homme a des comportements féminins, me révulse».
En effet, les Sénégalais regardent d’un très mauvais œil les homosexuels. Pour Moussa, «il est inconcevable que dans un pays à majorité musulmane, l’on puisse tolérer de telles pratiques. Devrait–on rappeler que dans ce Sénégal de Mame Malick, Serigne Touba, Limamoulaye, Baye Niasse, il faut refuser ces genres d’individus. Nous ne sommes pas en Occident». Et justement, pour parler de l’Occident qui estime que le Sénégal viole les droits de l’homme, en refusant à ces derniers, de pratiquer librement leur sexualité.
Ousmane affirme que les croyances et les valeurs morales ne sont pas les mêmes. Pour lui, «les Européens doivent comprendre que nous avons nos valeurs qui sont différentes des leurs. On peut tout copier chez eux, sauf les valeurs morales. Sur ce plan, nous Africains sommes trop en avance par rapport à eux ».
Et la religion dans tout cela ? Oustaz Mohamed est catégorique : «l’Islam bannit de tels comportements. Les homosexuels doivent être mis hors de la société car, ce sont des éléments nuisibles à celle-ci. La religion musulmane interdit à un homme, de se comporter comme une femme mais, le contraire aussi est rejeté par l’Islam».
La démocratie suppose néanmoins le libre exercice de ses désirs mais aussi, la liberté de choisir ce que l’on veut être.
Pour Maodo Malick «la démocratie à l’européenne, est une nouvelle façon de colonialisme, qu’il faut combattre par tous les moyens. Cette perversion des mœurs qui existe chez eux, il ne faut pas qu’ils nous l’imposent. En matière d’éducation, on n’a rien à envier aux Européens.

C’est d’ailleurs eux, qui devraient s’inspirer de l’Afrique. C’est le seul point que je trouve que l’Afrique, est vraiment en avance par rapport aux Européens. Regardez un peu ce qui se passe dans les téléfilms. Dans toutes les séries, on y voit des homosexuels et, c’est comme ça que petit à petit, ils nous imposent ces genres d’individus, au point de banaliser le phénomène qui est interdit par toutes les religions révélées».
 
Les homosexuels sont souvent encouragés dans leur exhibitionnisme par les femmes. Ils sont souvent dans les soirées sénégalaises, les boîtes de nuit, ou alors les séances de «tannebére» organisées souvent par les femmes. Il y’a une dizaine d’années, ces homosexuels osaient à peine sortir le jour, mais aujourd’hui, ils vont jusqu’à réclamer des droits.
Pour Oustaz Mohamed, «si aujourd’hui ces derniers osent de plus en plus se montrer, c’est parce que la crise des valeurs morale qui secoue la société sénégalaise est très profonde et que ces derniers bénéficient de soutien de gens très hauts placés».
Toutefois pour Maodo Malick, quelque soit ce que les autres voudront nous faire croire, l’homosexualité sera toujours combattue au Sénégal. Mais,de toute évidence, cette pratique jadis souterraine commence à émerger au grand jour et si rien n’est fait, elle risque de détruire la jeunesse sénégalaise qui reste confrontée à beaucoup de difficultés aussi bien morale, financière que religieuse.


Samba SY

 
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Re: Homosexualité : Un mal qui ronge la jeunesse
par Visiteur le 23 avril 2009
Déclaration - Libération des homos partouzards de Mbao : Victoire (provisoire) du mensonge et de l’hypocrisie !


Parce que les enquêteurs avaient interpellés les « pédés » partouzards de Mbao « à une heure non légale », et avaient procédé, sur les lieux, à la saisie de supports pornographiques « sans mandat de perquisition », voilà que, en un tour de passe-passe, huit pervers, vecteurs par excellence de la propagation du Sida (21% de taux de prévalence, d’après le ministère de la Santé), se retrouvent dans la nature, libre comme l’air ! C’est-à-dire plus que jamais dans leur peau de contre-exemples pour la jeunesse, et de menace permanente pour la santé publique. « Dura lex sed lex » ?

« Un vice de forme » qui, incontestablement, aura bien semé le doute dans beaucoup d’esprit, mais qui, pour autant, n’entamera pas d’un iota la détermination des hommes et des femmes de bonne volonté qui ont à cœur la défense de l’équilibre moral et de la santé mental de la frange la plus fragile de notre société, à savoir la Jeunesse.

« Un vice de forme » qui ne changera en rien aux inébranlables convictions des hommes de foi dans les textes sacrés des religions monothéistes, toutes unanimes à bannir sans équivoque cette pratique contre-nature. Qu’il s’agisse du Saint-Coran, où le Seigneur met en garde (« Les Murailles », sourate 7) sur les conséquences de cette pratique « bestiale et avilissante », ou de l’Ancien Testament qui se singularise par une condamnation sans équivoque de l’homosexualité, en considérant cette « abomination » comme « l’œuvre d’un peuple pervers » (18.22).

Soutenus par des bras-longs sans visage, les homos partouzards de Mbao viennent de narguer notre justice, du fait du malheur bâclage d’un dossier, qui constituait une occasion rêvée de faire comprendre aux activistes de la Métropole que le Sénégal n’est pas prêt de se laisser mener au pas, dans le fonctionnement de sa justice souveraine. Et c’est bien malheureux que le dénouement obscur de cette non moins sombre affaire puisse donner l’impression que c’est « l’inadmissible ingérence de la France » qui aura fait ses effets, particulièrement le trafic d’influence d’un célèbre maire français homosexuel.


Et pourtant Dieu sait que JAMRA a toujours eu un préjugé favorable, dans l’intégrité des juges qui avaient en charge cette affaire. Ils auront été intraitables et patriotes jusqu’au bout. Avant d’être « piégés » par de vicieux avocats, dans les labyrinthes d’un dossier d’enquête mal ficelé. Que cela soit donc clair : nos vaillants juges n’ont pas disculpé les homos partouzards de Mbao. Loin de là ! Ils se sont retrouvés les mains liées, du fait de la ténuité des procès-verbaux versés au dossier.


Les subsides infectes d’organisations pan-européennes, regroupant des richissimes du monde des arts, de la culture et même de la politique, ne devraient pour rien au monde donner droit de cité à la promotion, sur notre sol, de cette pratique dégradante, considéré, jusqu’en 1991, par l’Oms, comme une maladie mentale, et qui fait aujourd’hui l’objet de sanctions pénales dans l’immense majorité des pays afr

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Re: Homosexualité : Un mal qui ronge la jeunesse
par Visiteur le 10 mai 2009
A lire cet article, j'ai la nette impression que l'auteur mélange homosexualité et prostitution.

Dénonce-t-on l'homosexualité pour éviter d'avoir à parler de ces jeunes Sénégalais (et Sénégalaises probablement) qui se vendent aux touristes, hommes ou femmes ?


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