Affaire Kémi Séba : justice républicaine ou délit d'opinion
Date: 11 février 2007
Rubrique: Actions judiciaires


Kémi Séba, activiste noir Il fut un temps, pas très reculé autant que nous puissions nous souvenir, la France, notre pays, patrie des droits de l'homme, se targuait avec beaucoup de succès et de convictions, d'être la nation de la liberté, de la fraternité et de l'égalité.

Maintenant, année après année, notre pays, disons plutôt ce pays tant nous avons du mal à le reconnaître, s'impose à nos yeux comme étant tout simplement l'ombre qui court après son idéal d'antan.
L'emprisonnement de Kémi Séba est symptomatique de ce délabrement de nos institutions.


Il fut un temps, pas très reculé autant que nous puissions nous souvenir, la France, notre pays, patrie des droits de l'homme, se targuait avec beaucoup de succès et de convictions, d'être la nation de la liberté, de la fraternité et de l'égalité.

Maintenant, année après année, notre pays, disons plutôt ce pays tant nous avons du mal à le reconnaître, s'impose à nos yeux comme étant tout simplement l'ombre qui court après son idéal d'antan.

Quand est-il des mots liberté et égalité, lorsque n'importe quel citoyen peux être jugé pour délit d'opinions.

Le cas de Kémi Séba est symptomatique de ce délabrement de nos institutions.
Kémi Séba s'est souvent illustré par sa critique ouverte du sionisme ou encore en énonçant une vérité que 59% des Européens partagent selon un sondage Eurobaromètre paru en novembre 2003, à savoir qu'Israël, Etat sioniste donc fasciste et allié du régime d'Apartheid, est le pays qui menace le plus la sécurité du monde,
Il a ensuite fait la une des média racoleurs en répondant à une invitation des groupes de milices juives.
Kémi Séba, activiste noir
Le fascisme, comme le nazisme, a été combattu en 39-45 et l'ONU a condamné le sionisme assimilé à une idéologie raciste en novembre 1975. La conférence de Durban en 2001 a confirmé cette résolution et qualifié la politique israélienne d'épuration ethnique.

Les opinions publiques se sont souvent indignées de la politique spécifiquement odieuse de l'Etat hébreux et de la férocité de son armée à l'égard des Palestiniens et des Libanais.
Les milices extrémistes et armées juives ont pignon sur rue à Paris, y compris celles qui sont indexées par les services anti-terroristes américains. Elles continuent d'agresser femmes et enfants avec la bénédiction du CRIF, autre étrangeté que la république nourrit généreusement.

Pour avoir vilipendé ce système exécrable et pointé du doigt le flegme ou la complicité des personnalités françaises, Kémi Séba se retrouve en prison sans procès. Excusez du peu, mais seules des dictatures de quelques républiques bananières nous avaient habitués à de telles pratiques.

Le plus surprenant est que ledit Kémi Séba s'est récemment engagé en politique en vue des élections législatives et municipales à venir. Si son discours politique dérange tant la nomenklatura, les réponses à lui opposer ne peuvent venir que du débat politique contradictoire.

Un sondage récent montrait que la majorité des Français pensent que les politiques sont corrompus. Pour autant toute la classe politique ne s'est pas retrouvée en prison. Peut-être que les lois d'autoamnistie leur ont épargné cette ultime humiliation.

Que les institutions juives ou encore des individus acquis au sionisme attaquent Kémi Séba, pourquoi pas, mais que l'appareil d'Etat soit utilisé abusivement pour traquer un citoyen s'avère inique et dangereux. L'Etat n'existe que pour protéger ses citoyens et non pas les persécuter.

Cette répression que la police et la justice, avec la complicité des politiques, mettent en oeuvre lorsqu'il s'agit des Noirs est rarement appliquée pour punir des jeunes Juifs désoeuvrés qui agressent des employés municipaux. A se demander si l'autorité judiciaire statue encore en notre nom ou au contraire, sous mandat d'Israël.

Personne ne peut faire l'économie de ce débat et chacun d'entre-nous doit interroger ses représentants pour clarifier ce point crucial : Où va notre démocratie s'il elle s'autorise des prisonniers d'opinion ?

La Rédaction du MNH







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